Dimanche matin, en me rendant à la biennale des bijoutiers créateurs, à St Jean St Maurice, jai rencontré plusieurs personnes qui entreprennent et qui créent leur entreprise, leur atelier, leur emploi. Jai rencontré notamment les potiers installés au sein du pôle touristique et culturel de la Cure. J'ai trouvé leur parcours très intéressant, c'est pourquoi j'ai souhaité leur faire un clin d'oeil sur ce blog. J'aurai d'ailleurs l'occasion de présenter d'autres entrepreneurs.
Nathanaël : "Totalement étranger au monde de la céramique il y a seulement 3 ans, j'ai renoncé à une carrière dans l'enseignement pour me consacrer corps et âme à l'apprentissage de la poterie. C'est en pénétrant dans l'atelier d'une amie potière, en me laissant prendre au jeu du modelage, puis du tournage, que j'ai succombé à une passion qui ne m'a plus jamais "lâché". La terre est devenue une partenaire de vie, qui me relie à la nature, à ceux qui m'ont transmis leurs gestes et leurs savoirs, qui m'apprend chaque jour qui je suis. C'est en travaillant avec des potiers, dans leurs ateliers, que je me suis familiarisé avec diverses techniques de façonnage, d'émaillage et de cuisson et que j'ai compris qu'une vocation naissait en moi. J'ai démissionné de mon poste d'enseignant pour suivre une formation aux métiers de la poterie à Saint Amand en Puisaye durant un an, à la suite de quoi j'ai voulu m'établir comme potier dans un atelier avec ma compagne"
Morgane : "J'ai découvert la terre dès mon plus jeune âge dans l'atelier de poterie de ma mère. J'y venais souvent pour modeler et voir ma mère travailler, mais mon désir d'en faire mon métier s'est déclaré plus tard. Après un bac scientifique et une année de faculté peu convaincante, j'ai fait le point sur ce qui j'étais et de quelle façon je voyais mon avenir. L'idée de me former dans la céramique avec mon ami et d'en faire notre métier, notre vie, est alors devenue une évidence. Nous avons donc commencé chez des artisans de notre région, puis j'ai effectué des stages de perfectionnement au Centre National d'Initiation et de F0rmation à la poterie (CNIFOP) situé dans la Nièvre, en particulier dans le domaine de la recherche et la mise au point des émaux."
L'atelier, ouvert en Juillet 2009, commence à être connu et renforce l'attractivité du village.
henri oui je fait suis a l'idée que le travail manuel dois être reconnus bien sur qu'il passe en priorité bien sur qu'il faux du personnel pour faire ce travail mai qui a dit se remplacer ce produit le manuel par la mécanisation qui de nos jours prendune énorme place dans notres vie amis citoyens que nous somme avec chaque être une paire de bras de mains et de jambes que petit a petit on laisse de coté pour lausser place a l'informatique qui lui ne coute ca-si rien juste l'achat et l'entretien c'est tous avec ça les patrons ce remplissent les poche et laisse le manuel tombé a quelle gachi de ne pas proffité de la main de tous notre citoyenneté que nous somme sur cette terre que l'on laisse envahir par du matériel qui n'est pas le réfléchie de notre mémoires mai celui des logiciel qui figure dans ce mode que nous somme au jourd hui
Rédigé par : henri | 11/01/2010 à 08:21
Historiquement, notre ville, Rodumna qui était une bourgade antique commerçante comptaient de nombreux potiers et sa production était plutôt réputée comme d'autres centres producteurs en Rhône-Alpes (Aoste, Saint Romain en Gal). Cette production locale suscita en particulier l'intérêt de Joseph Déchelette dont vous parlez dans votre blog.
Oui, le travail manuel doit être reconnu, soutenu et encouragé.
Rédigé par : UN ROANNAIS | 04/12/2009 à 14:18